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Science

Mardi 29 juillet 2008


Après lecture de ces deux articles que j'aimerais bien partagés avec vous, j'avoue que je ne suis point suppris vu que  dans mon entourage j'en connais,pas assez mais tout de même quelques une  qui meritent bien cette noble discipline.Toutefois il est à noter que cette étude n'a été menée qu'aux Etats-Unis,et sur des adolescents,où l'on pratique des Mathématiques plus qu'élémentaires.En exemple il faut savoir que la propriété de Pythagore n'est vu qu'en classe de Terminale.Etonnant!!! Aussi devrai-je souligner qu'à  cet âge les mathématiques sont plutôt une histoire de memorisation que de reflexion.Alors Qu'en pensez? Merci de bien vouloir me faire partager à travers vos commentaires vos sentiments.




Une petite fille étudie les décimales du nombre pi. Entre 7 et 17 ans, les différences entre les sexes sont mineures.Une étude américaine révèle que, contrairement à une idée reçue, l'aptitude dans cette matière ne dépend pas du sexe. Très répandue, même chez les professeurs et les parents d'élèves, l'idée selon laquelle les filles auraient moins la «bosse des maths» que les garçons ne repose sur aucune base scientifique sérieuse. Ce préjugé, particulièrement marqué aux États-Unis, ne saurait en tout cas expliquer, et encore moins justifier, la sous-représentation féminine qui prévaut encore dans les écoles d'ingénieurs ou les cursus universitaires de sciences physiques.

Dans un article publié en fin de semaine dernière dans la revue américaine Science, Janet Hyde, psychologue à l'Université du Wisconsin, et ses collègues ont analysé les résultats obtenus par 7 millions d'élèves de dix États américains (Californie, Connecticut, Indiana, Kentucky, Minnesota, Missouri, New Jersey, Nouveau-Mexique, Virginie occidentale et Wyoming) lors des «évaluations standards» organisées chaque année dans l'ensemble des États-Unis depuis la promulgation de la loi No child left behind (ne laisser aucun enfant à la traîne), en 2001.

 Leur verdict est sans appel : en mathématiques, les différences entre les sexes sont mineures pour les élèves, au collège et au lycée de 7 à 17 ans et ce, quelle que soit leur origine ethnique (Blancs, Asiatiques, Hawaïens…).


 Peu de thèsardes en ingénierie

«Dans les décennies antérieures, au lycée, les filles suivaient moins de cours approfondis en maths et en sciences que les garçons», notent les auteurs de l'étude, pour qui cette différence constitue «la principale explication» aux moins bons résultats obtenus par les filles. Mais la situation a changé entre-temps. Depuis 2000, les jeunes Américaines prennent en effet autant de cours de maths que les garçons tout en restant moins assidues en sciences physiques. Résultat : si les filles font, aujourd'hui, quasiment jeu égal en mathématiques avec leurs homologues masculins, elles restent à la traîne en physique. C'est donc bien la formation et non une quelconque prédisposition qui explique l'apparente suprématie masculine qui a longtemps prévalu.

Cependant les effectifs féminins dans les filières universitaires centrées sur les mathématiques restent faibles aux États-Unis puisque seulement 15 % des étudiants en thèse d'ingénierie sont des femmes. «Une anomalie qui, selon les auteurs, n'est pas liée aux performances scolaires.» Autre enseignement de cette étude : pour une raison inexpliquée, les garçons tendent à avoir des résultats nettement plus variables en mathématiques que les filles.

Source:  http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/07/28/01008-20080728ARTFIG00248-en-mathematiques-les-filles-font-jeu-egal-avec-les-garcons-.php

 

Comparaison inter-sexes

Classiquement, on considère que les garçons sont en moyenne meilleurs que les filles dans les épreuves mathématiques, et moins bons aux épreuves de lecture ou écriture.
Et bien ce n'est pas ce que révèle l'étude réalisée par L'université du Wisconsin et celle de Berkeley en Californie sur plus de sept millions d'élèves. Les résultats indiquent en effet qu'il n'y a pas de différence notables entre les filles et les garçons. Il s'agit de résultats moyens obtenus sur des tests variés de résolution de problèmes mathématiques complexes.
Mais attention, cette étude ne permet pas d'affirmer que les différences cognitives entre filles et garçons sont entièrement d'origine culturelle. En effet, il semble subsister des différences dans le domaine de la lecture par exemple. De plus, comme nous allons le voir dans le paragraphe suivant, pour un sexe donné, la répartition des résultats n'est pas la même...

Comparaison intra-sexe

L'analyse au sein d'un même sexe montre que les garçons ont toujours de meilleures performances en mathématiques qu'en lecture et, au sein des mathématiques, en géométrie qu'en arithmétique. Quant aux filles, c'est l'inverse: elles sont meilleures en lecture qu'en maths et en arithmétique qu'en géométrie.

Conclusion

Comme nous venons de le voir grâce à cette dernière étude, les garçons ne sont en moyenne pas meilleurs que les filles en maths. Il est dès lors certain que les idées reçues et le conditionnement par la société jouent un rôle prépondérant dans la répartition filles/garçons dans les métiers scientifiques.
Mais la comparaison intra-sexe permettrait aussi d'accentuer les différences d'orientation observées. Ainsi, les filles étant meilleures en français qu'en maths (sans les comparer aux garçons), il serait logique qu'elles s'orientent vers les matières où elles sont plus à l'aise. Inversement, les garçons sont plus à l'aise en maths qu'en français, il se destinent plus naturellement vers des filières scientifiques.

Par Euler
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Vendredi 9 novembre 2007

 

En utilisant un laser émettant dans le proche infrarouge, des chercheurs de l’Arizona State University et de la célèbre Johns Hopkins School of Medicine ont montré qu’ils pouvaient détruire sélectivement des virus tout en épargnant les cellules. On pourrait s’en servir pour lutter contre le Sida et d’autres virus, par exemple pour désinfecter simplement des poches de sang avant transfusion.

La méthode mise au point par Kong-Thon Tsen, de l’Arizona State University, et ses collègues, est brillante mais simple. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’on explore ce genre d’idées. Depuis longtemps, dans certains pays comme l’Inde, on désinfecte bien l’eau en bouteille avec des ultraviolets (UV). Le problème est que ceux-ci peuvent créer des mutations, rendant les micro-organismes plus résistants. Ce rayonnement peut même modifier l’ADN des cellules saines.

Pour éviter que cela n’arrive, il suffit d’utiliser des impulsions laser dans le proche infrarouge ne durant chacune que 100 femtosecondes. Dans ce cas, ce sont les modes de vibrations des protéines composant la capside, une coque protectrice entourant l’ADN viral, qui sont excités, provoquant la destruction de l’enveloppe protéique. Le matériel génétique n’est donc pas directement affecté, même si les dommages causés aux virus sont fatals.


Crédit : Johns Hopkins Kimmel Cancer Center

 


Le type de laser employé dans les expériences est similaire à celui utilisé dans la spectroscopie par diffusion Raman. Ces deux images montrent ceux utilisés par les chercheurs de l'Université John Hopkins. Crédit : Johns Hopkins Kimmel Cancer Center

La puissance des impulsions laser utilisées est faible, et les chercheurs ont bien sûr testé les effets de celles-ci sur diverses cellules de mammifères, dont des cellules humaines. Ils ont bien constaté que des virus, dans ce cas des bactériophages m13, étaient détruits avant que la puissance des impulsions n’atteigne un seuil dangereux pour les cellules. En effet, 5 microjoules par centimètre carré sont suffisants pour tuer ces virus.

En théorie, des micro-ondes pourraient être utilisées, mais la présence d’eau autour des virus provoque une absorption importante de l’énergie émise à ces fréquences. Au final, il n’en reste plus assez pour obtenir un résultat valable.

Dans un avenir proche, les chercheurs pensent se servir de cette technique avec laser infrarouge pour désinfecter efficacement et sans inconvénient du matériel médical et des poches de sang. Ils mentionnent également le cas des patients dialysés dont le sang pourrait ainsi être désinfecté de façon sûre avant réinjection. D’après eux, une telle précaution pourrait faire chuter les risques liés à l’hépatite C et au Sida lors des transfusions.

Ils s’interrogent aussi sur de possibles nouvelles voies pour le traitement du Sida avec cette technique, mais il est encore trop tôt pour avancer quoi que ce soit de précis à ce sujet.

Différentes capsides de virus. Crédit : centretpe.com
Différentes capsides de virus. Crédit : centretpe.com
Par Euler
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